J’ai envie de vomir, et les volutes éthyliques n’y sont pour rien, il s’agirait des vapeurs générées par la dislocation de la réalité, elles réveillent en moi des instincts proprement humains, trop humains, de bûchers, de sacrifices, et d’autres festivités. Seul le sang, saurait laver ce monde de sa crasse.